20.01.2008
Une petite pause…
Sud-Ouest
n’a pas encore publié une série d’articles que je leur ai envoyé. C’est pour ça
que je ne publie rien depuis quelques jours.
Il
va y avoir la critique de deux bons romans de la sélection des lycéens pour
leur prix « Mousquetaire du 1er roman », le compte rendu de
la conférence de presse faite à Nogaro par le président et le directeur de
Tout
ça pour vous faire patienter ! Mais je réfléchis à écrire d’autres
articles spécifiques pour ce blog.
A
bientôt !
N’hésitez
pas à me donner votre avis et des idées de sujets d’étude qui vous intéressent,
le formulaire ci-dessous est pour vous :
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08:20 Ecrit par aanogarolienne dans A propos | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
15.01.2008
« Shell » polar d’un monde virtuel
Des crimes
virtuels dans un monde réel et vice-versa, dans la sélection des lycéens
« Shell », aux éditions Hachette littératures, est le premier roman de Benoît Virole (vidéo de l’auteur). Il est bien ancré dans l’actualité, puisqu’il y est question de terrorisme islamiste. Mais le monde virtuel rend possible des actes dans le monde réel et les combats de ce monde-ci se prolongent dans ce monde-là et inversement. C’est ça aussi l’actualité !
Un monde virtuel est créé par un programme informatique. Il héberge une communauté d'utilisateurs présents sous forme d'images appelées avatars et pouvant s'y déplacer et y interagir (source).
L’auteur explique : « lorsqu’on est dans un monde virtuel, la réalité de tous les jours vacille, on peut y perdre la raison ; mais on y fait des rencontres ; c’est aussi un lieu d’affrontement, qui peut être investi par des services de renseignement et par des terroristes pour y échanger des informations, voire y préparer des attentats ».
Les jeux massivement multi-joueurs – Le jeu du roman, New World Ecstasy, est un clone du plus connu des jeux massivement multi-joueurs, World of Warcraft (WOW). Celui-ci comptait 9,3 millions de joueurs dans le monde à la fin de 2007 !
Contrairement
à la plupart des jeux vidéo, le "but du jeu" ne consiste pas à suivre
un scénario balisé entre un début et une fin, mais à prendre part à
La libraire Marie Pérez montrant le roman
L’addiction et ses effets – Dans le roman de Benoît Virole, qui est psychanalyste, certains joueurs ne peuvent plus se passer de la réalité virtuelle. Ils y trouvent une seconde vie. « Second Life » est d’ailleurs aussi le nom d’une sorte de jeu. Cette vie leur semble peu à peu plus réelle que la vie réelle et tout y est possible, en particulier tuer. Parce que ce n’est qu’un jeu. Mais certains personnages commencent à tuer dans la réalité virtuelle puis tuent dans la vraie vie.
Mais ce qui est passionnant, c’est qu’ils tuent dans la vraie vie pour obtenir quelque chose dans leur monde virtuel ! Tout cela dans l’univers des services de renseignements et du contre-terrorisme.
On devine l’intérêt d’un psychanalyste pour ce type de joueur, intoxiqué au point qu’il en arrive à préférer le virtuel au réel.
C’est
un ouvrage passionnant qui peut aussi être une introduction à la notion de réalité
virtuelle.
Personnellement,
je n’ai pas encore eu la curiosité d’aller sur ce genre de site, même pas sur
celui de Second Life ! Or Second
Life, c’est du sérieux : les partis politiques, les grandes entreprises y « achètent »
des terrains avec la monnaie « locale », le linden, , bâtissent des
immeubles et des magasins. Et même, elles y recrutent du personnel !
Capture d’écran de Second Life
Les
individus s’y promènent et communiquent avec les avatars qu’ils rencontrent…Peut-on
y rêver d’une deuxième vie, meilleure que l’autre ? Qu’n pensez-vous ?
Ci-dessous, un formulaire pour vos commentaires ou votre expérience est à votre
disposition :
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13:09 Ecrit par aanogarolienne dans Culture, Internet | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Nogaro, Second Life
14.01.2008
Construction du Laboscope
C’est l’essence du pôle d’excellence rurale, l’outil industriel qui parachèvera le Mécanopole

et à gauche, le Laboscope
Le Laboscope doit sortir de terre au
1er semestre 2008, dans le prolongement de la pépinière d’entreprises,
vers Caupenne-d’Armagac.
Il y a 3 projets importants en 2008 : la modernisation des magasins de la rue Nationale, l'année d'Artagnan (préparée par le CLAN) et le Laboscope. Rappelons que ce projet de Laboscope a obtenu d’être distingué en qualité de pôle d’excellence rurale, au sein du Mécanopole. La construction devait commencer avant la fin de l’année, mais des formalités administratives en ont retardé la mise en route.
L’étude des liaisons au sol - De quoi s’agit-il ? Il s’agit, pour Nogaro, de doter le Mécanopole d’un laboratoire doté de ressources humaines, technologiques et scientifiques de haut niveau. Il est destiné à analyser les résultats des essais des prototypes de véhicules sur la piste du circuit Paul-Armagnac. Il sera centré l'étude des liaisons au sol (ELS) et les systèmes embarqués.
Perspective depuis le sud-est
Il
comprendra 4 modules : châssis et liaisons au sol, moteurs et énergies
alternatives, comportement dynamique et télémétrie, géopositionnement dynamique
(sécurité et surveillance à distance) des véhicules (source).
Plan de masse
Les investisseurs privés entreront en scène - Une fois les travaux commencés, le bâtiment initial – il est prévu une extension – sera terminé au bout de 6 à 8 mois au minimum. Selon Henri Croizier, président du Mécaforum® et ex-pilote du Mécanopole, l’extension est destinée à des investisseurs privés : « La phase 1, c’est les fonds publics. Si la phase 2, c’était les professionnels, via le CTI, qui viennent à le construire, on aurait gagné. » (propos recueillis le 18.11.2007). Le CTI (Centre technique industriel) est un projet du Mécaforum® pour faire avancer scientifiquement et techniquement le nouveau syndicat de branche industrielle qu’il veut créer pour la profession « dynamique automobile ».
Façade est
Le clou du Mécanopole - Avec le
Laboscope, un nouveau
bâtiment de grande qualité sera intégré au Mécanopole, après la pépinière Satellix
et les nouveaux stands du circuit.
L’architecte, Patrick Arotcharen, dirige un
cabinet sis à Bayonne, qui accumule les récompenses pour ses réalisations. Il explique
comme suit ses préoccupations pour la construction du Laboscope :
« Nous avons essayé de créer un outil de grande qualité environnementale
et économisant les énergies » (propos recueillis le 20.07.2007). De fait,
d’abord l’isolation se trouve à l’extérieur des murs, si bien que la chaleur ou
le froid produits restent à l’intérieur. Ensuite, « les sheds » sont
dirigés vers le sud et équipés de volets. Les sheds sont les dents de scie des
toits traditionnels d’usines, habituellement ouverts vers le nord. Ici, dirigés
vers le sud, volets ouverts, ils apporteront de la chaleur en hiver. En été,
les volets seront fermés.
Pour s’insérer dans l’environnement
du Mécanopole, les sheds, les volets, les murs même, rappelleront les ailerons
des avions, les entrées d’air et la découpe des véhicules de compétition et des
aéronefs.
Une belle réalisation qui fera des
envieux !
Quelle est votre opinion sur ce
projet ? Ça paraît sérieux, non ? Dites ce que vous en pensez sur le
formulaire ci-dessous :
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20:27 Ecrit par aanogarolienne dans Développement, Mécanopole | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Arotcharen, CLAN, Croizier, ELS, Laboscope, Mécaforum, Mécanopole, Nogaro








