15.02.2008
Radiographie de l’assainissement
Boris Muller remet la brochure de conseils
La
loi sur l’eau du 3 janvier 1992 rend obligatoire pour chaque commune de dresser
un état des lieux de l’assainissement autonome.
Un diagnostic et des conseils – Boris Muller est employé à
Par
ailleurs, il est également responsable de la station d’assainissement de
Nogaro, située derrière
Boris Muller écoute les explications
Son intervention se déroule de la manière suivante : il envoie un courrier aux adresses qu’il a l’intention de visiter, puis il téléphone pour prendre rendez-vous. Une fois sur place, il demande à voir tous les écoulements d’eaux depuis la maison : les eaux « vannes » (en provenance des toilettes), les eaux ménagères et les eaux de pluie. En effet, les normes imposent, pour les maisons neuves, que les eaux de pluie soient séparées des eaux usées. Il n’oublie pas de faire le tour des divers regards. Ensuite, il pose quelques questions aux occupants, par exemple l’âge de la maison et des installations sanitaires, le volume des fosses septiques et toutes « eaux ».
Avant
de quitter les lieux, il remet aux occupants une brochure d’information et de
conseils destinés à aider les usagers à ménager leur installation (pas d’huile
de vidange dans les fosses etc.). Enfin, il rédige un rapport qu’il envoie à
La facture est envoyée par le Trésor public – Le Trésor public se charge de demander le règlement de son intervention : Boris Muller ne perçoit aucune somme d’argent. Celui-ci effectue en moyenne 6 visites par jour, compte tenu de son travail à la station d’épuration. Il a déjà couvert en totalité les communes de Laujuzan, Monguilhem, Monlezun-en-Armagnac, Mormès et Toujouse. Cette année, c’est le tour de Magnan et du Houga. Bien que rarement, il lui est arrivé de trouver des installations très rudimentaires : un évier qui s’écoule directement dans une rigole dehors par un trou dans le mur, rigole dans laquelle est vidé le seau hygiénique d’autrefois…
Boris Muller examine les évacuations
Rappel des normes – Pour les maisons neuves qui ne disposent pas de
tout-à-l’égoût, la réglementation pour les eaux usées est différente selon que
le terrain est perméable ou non. Si le terrain est perméable, il faut pratiquer
Contactés,
les services de
Si
vous souhaitez vous renseigner plus en détail, vous pouvez appeler
Avez-vous
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formulaire ci-dessous est à votre disposition :
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17:39 Ecrit par aanogarolienne dans Santé, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : CCBA, pratique, santé
14.02.2008
La traçabilité pour les poissons !
Obtenir l’agrément sanitaire
européen devient obligatoire pour acheter, vendre ou donner des poissons d’eau
douce
Mme Diane-Gaëlle Douet
Mme Diane-Gaëlle Douet, vétérinaire, directrice du Groupement de défense aquacole d’Aquitaine (GDAA), a présenté la réglementation en vigueur - et celle qui est en préparation - dans l’aquaculture en eau douce et pour les maladies des poissons. C’est l’ADASEA 32 (Association départementale pour l’aménagement des structures des exploitations agricoles du Gers) qui organisait cette réunion d’information pour l’Armagnac vendredi 1er février à Cazaubon. Public visé : gestionnaires d’étangs (agriculteurs, particuliers) et acteurs de l’eau (sociétés de pêche, Fédération départementale de pêche, syndicats de rivières).
D’emblée, Mme Douet insiste sur le fait que l’état sanitaire ne peut être amélioré que si l’on agit sur les 3 facteurs que sont l’agent pathogène, l’hôte (l’animal malade) et l’environnement. Ceci de manière, au mieux, préventive. Elle incite les aquaculteurs dont l’étang est contaminé à l’assécher et à y répandre de la chaux vive. De plus, il est possible de déstresser les poissons transportés avec du chlorure de sodium (sel de cuisine).
De g. à dr. : Sophie Hurtès, Thierry Perrot et
Aurélie Belvèze
Une nouvelle réglementation arrive en 2008 – La réglementation provient de l’Office international des épizooties (OIE), puis de la réglementation européenne et enfin des arrêtés nationaux. De nouveaux textes se préparent pour cette année. Un problème majeur est de rendre cohérentes les règlementations sanitaire et environnementale. Cette dernière exige que les barrages laissent passer les poissons migrateurs, alors que la première s’y oppose…
Ce
qui est nouveau : l’obligation d’obtenir une autorisation sanitaire dans
tous les cas, sans exception, de culture ou d’exploitation d’animaux
d’aquaculture. La liste des maladies change :
L’assistance
Le GDAA – Créé en 1984, c’est un groupement privé qui a le soutien des collectivités départementales et régionale d’Aquitaine. Il regroupe 129 pisciculteurs et les 5 fédérations de pêcheurs d’Aquitaine. L’Agence de l’eau Garonne-Adour l’a chargé du bassin versant de l’Adour. C’est pourquoi un Groupement de défense sanitaire aquacole du Gers et des Hautes Pyrénées a été créé. Il doit obtenir l’agrément sanitaire européen pour deux maladies en 4 ans dans l’ensemble des exploitations piscicoles du bassin versant de l’Adour. Le coût est de 193 600 €. 14 610 € de subvention ont été reçus. Source : http://www.gers-gascogne.com/
L’assistance
La carte d’identité sanitaire – Mme Douet indique
qu’entre 1995 et 2005, la moitié de
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22:30 Ecrit par aanogarolienne dans Pisciculture | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pisciculture ADASEA
03.02.2008
Ceux qui ne consultent pas
Un grand merci à tous ceux qui me lisent et m'encouragent, surtout ces derniers temps !
Un Centre
d’examens de santé propose des bilans de santé aux personnes les plus démunies
ou en formation
EN SAVOIR PLUS :
De g. à dr. : Angelo Castelletta Joseph
Mistrorigo et Anne-Sophie Massat (responsable du pôle office de soins de
« Il
y a 20 000 personnes dans le Gers qui ne consultent jamais un médecin,
soit plus de 10% de la
population ! », déclare Angelo Castelletta, directeur de
Le code de la
santé n’est pas appliqué - Selon l’article L.321-3 du code de
D’autre part, l'arrêté du 20 juillet 1992 « redéfinit et élargit les missions [des CES] : assurer un examen de santé périodique utile et de qualité à tous les assurés et à leurs familles, toutefois les Caisses d'assurance maladie doivent les proposer en priorité à certains catégories : chômeurs, bénéficiaires du RMI, jeunes sans emploi, retraités, inactifs, assurés volontaires, populations exposées à des risques particuliers, en marge du système de soins (…) »
C’est la raison pour laquelle, dans un certain nombre de
départements pilotes, comme le Gers,
Le 1er CES du Gers a été créé à Auch, il y a deux ans et demi. Il examine 850 personnes par an.
Philippe Nakpane, médecin du CES de Nogaro
A quoi sert ce bilan de santé ? – Il s’agit d’une série très complète d’examens et non pas de diagnostics débouchant sur une ordonnance. Il y a les examens « classiques » : analyse du sang et de l’urine, prise de tension, mesure du rapport taille/hanche etc. Mais on y subit aussi un électrocardiogramme, un examen de la vue, de l’audition, de la dentition, de la ventilation pulmonaire. De plus, des tests sont proposés pour le dépistage du cancer.
A g. la directrice de l’hôpital de Lectoure avec sa diététicienne
S’en suit un examen clinique, où sont évoqués les antécédents médicaux et le mode de vie. Une copie du bilan est adressée à la personne examinée et, s’il le souhaite, à son médecin traitant. Ce bilan est prévu tous les deux ans pour les personnes vulnérables.
Pas de concurrence avec les médecins de ville ou d’hôpital – Si les examens révèlent des anomalies, les personnes examinées sont incitées à consulter leur médecin traitant ou à en trouver un. C’est lui qui fera le diagnostic et une ordonnance ou adressera le patient à un spécialiste.
Consulté, le docteur Stéphane Rey, médecin libéral à Nogaro,
estime que « ce CES est une très bonne chose, puisqu’il permettra de
toucher des gens qui ne consultent pas ». Il n’y voit aucune concurrence.
Le docteur Gilles Garet, lui aussi, applaudit cette initiative. Néanmoins, il
aurait aimé être convoqué à la conférence de presse de
De dr à .g. : MM. Nakpane, Parmentier et Castelletta
Comment
faire venir les personnes à examiner ? –
Dans le sens de
la prévention - Citant les cas des CES de Pau, qui examine
11 000 personnes par
an et celui de Auch, qui en voit
S’il
a été décidé d’implanter un CES à Nogaro, c’est que celui de Auch est très éloigné
pour les personnes habitant à l’ouest du Gers qui ont des difficultés à se
déplacer. C’est le moyen de venir à elles, en étant plus proche. Le CES de Nogaro s’adresse aux 5
cantons de Nogaro, d’Aignan, de Cazaubon, de Riscle et de Plaisance (3 000
personnes susceptibles d’être examinées).
Un
partenariat avec l’hôpital permet à celui-ci d’offrir un bureau de
consultation, une salle d’examens et une salle d’attente équipés au CES. C’est
Projets –
Corine Brouca, diététicienne à l’hôpital de Nogaro (à droite) avec une collègue de Lectoure
Bonjour,
n'ayant pas trouvé votre email je me permets de vous contacter directement dans les commentaires de cet article.
2 précisions / rectifications sont nécessaires, que je vous demanderai de bien vouloir apporter dans l'article dans les meilleurs délais :
- l'orthographe du nom de notre médecin tout d'abord : Mr Nakpane et non Saknakpane...
- ensuite, et contrairement à ce qui est mentionné au début de l'article, de nombreux gersois ont bénéficié d'un bilan de santé avant l'ouverture de notre CES. Ils étaient pour cela redirigés vers d'autres centres d'examens de santé comme celui d'Agen par exemple.
cordialement
1.
Je rectifie très volontiers le nom du docteur Nakpane (c’est déjà fait)
et je lui demande de bien vouloir m’excuser,
2.
S’agissant des bilans de santé : je prends bonne note de ce
complément d’information, mais celui-ci n’indique pas que « tout assuré
social bénéficie actuellement d’un bilan de santé gratuit ».
Je n’ai fait que reproduire ce qu’a dit M. Castelletta : d’abord il n’a
pas parlé d’un état de choses avant l’ouverture de votre CES, mais du fait qu’il
était impossible actuellement d’appliquer l’article du Code de
Peut-être a-t-il voulu dire que son application n’était pas encore généralisée ?
D’autre part, le deuxième document cité (l'arrêté du 20 juillet 1992) indique bien
que les personnes fragiles sont prioritaires.
Que
pensez-vous de cette initiative et de cette discussion) ? La prévention sans limite peut-elle
aller contre la liberté ? Est-ce normal de décentraliser les Centres
d’examen de santé pour éviter un déplacement aux personnes examinées ? Les
formulaires ci-dessous attendent vos avis et vos remarques :
###CONTACT###
15:35 Ecrit par aanogarolienne dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Nogaro, santé














